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 Black, black heart [Gabriel & Marie]

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MessageSujet: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Mar 24 Mar - 16:59

Black, black heart

Gabriel & Marie


«Quand deux cœur sombre se croisent. »
La nuit est clair et chaude ce soir à la Nouvelle-Orléans. Il flotte dans l'air comme un parfum magique et électrique. J'ai toujours aimé cette ambiance nocturne que l'on ne trouve qu'ici à la Nouvelle-Orléans. j'ai parfois l'impression que la ville n'est faite que de pures magies et de mystère. C'est fou ça, cela fait presque 12 ans que je vis à New-Orleans, et malgré tout, j'arrive encore à être surpris par cette ambiance mystique qui émane d'elle. C'est dans cet état d'esprit que je marche à travers la ville d'un pas fluide et élégant, lorsque soudain, une immense douleur me prend au cou, comme mille aiguilles plantés en même temps dans ma nuque !
Avant même que j'ai le temps de savoir se qu'il m'arrive, un coup violent s'abat sur le derrière de mon crâne. Je m'étale alors au sol comme une merde, puis paf le trou noir !

Mes yeux s'ouvrent péniblement sur un endroit étrange baigné d'une lumière blanche horriblement irritante pour mes yeux ! Mon cerveau est comme embrumé, perdu dans une sorte de nuage de fumée épais. Je me sens légèrement nauséeux et pire que tout, je ne me souviens absolument pas d'où ni comment je suis arrivé dans cette chambre ! Non mais putain, c'est quoi ce bordel ! Mais je suis où moi ? Je me relève de manière un peu trop brusque pour ma petite tête tout engourdie. Je me recouche puis me relève à nouveau et cette fois de manière plus douce. Je pose précautionneusement mes pieds sur le sol glacial de la chambre. Je fais un pas, puis deux, puis je perds soudainement l'équilibre.

Deux petites mains fines et chaudes me rattrapent alors. Mes yeux se lèvent pour tomber sur une médecin brune terriblement sexy, qui me fixe d'un regard rieur. Je la regarde, un peu décontenancé par son attitude, lorsque je comprends la raison de son amusement ! Je suis nu comme un ver face à elle. Je me recule un léger sourire aux lèvres puis je me couvre d'un drap :
-Ne pensez pas que me balader nu devant des inconnues est une habitude pour moi. Pourriez vous me dire pourquoi je suis à l'hôpital ? Je vous avoue que j'ai un léger trou de mémoire...

Je m'assois à présent sur le lit essayant de me mettre le plus à l'aise possible. Mon regard bleu étincelant de malice plongée dans les onyx sombre et tempétueuse de la doctoresse face à moi. Mon sourire s'élargie en admirant la belle s'avancer vers moi d'un pas sur et élégant. Whoo je sens la température monter...


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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Mar 24 Mar - 21:07

Black, Black Heart
Marie & Gabriel



Ce fut une longue soirée pour elle et ses coéquipiers mais surtout pour elle, quatre opérations , une garde de 16 heures non-stop. Il fallait aimé être médecin, surtout en traumatologie. Bien que son coeur était sombre et réclamait une vengeance pure et dure. Une vengeance dont toute sa famille prendra. Pourquoi ? Parce qu'ils lui avaient fait du mal même si elle ne les avait presque pas connu. Ils l'avaient abandonné à la naissance, sous prétexte, qu'ils ne voulaient pas de filles, gardant son frère jumeau pour le chérir. Ils l'avaient adopté lorsqu'elle avait 6 ans. Marie avait pensé, qu'ils étaient devenus matures et qu'ils voulaient se racheter, se faire pardonner pour cet abandon. Lui donner une seconde chance de connaître l'amour d'une famille. Il n'en fut rien de cela. Ce n'était pas pour elle, qu'ils avaient fait cela, c'était pour lui, pour son frère jumeau. Pour lui donner quelque chose dont elle était compatible. Et en pure idiote, qu'elle avait été. Elle leur avait tout donné, quitte à se faire opérer. Mais dans sa chambre d'hôpital, elle fut seule, aucune visite, ni leurs visages rassurants qui disaient, qu'elle avait fait la bonne chose. Elle était sortie de l'hôpital, avec la compagnie des services sociaux, retour à la case départ. Bien des fois, elle les avait appelé, ou essayer de renouer contact avec eux, parce qu'elle avait un problème grave, jamais ils n'avaient répondu. Elle aurait pu se faire poignarder, qu'ils n'auront pas bouger. Elle s'était même prostituée pour gagner de l'argent afin de payer sa fac. Qu'importe qui était son frère, lui, il avait eu le soutien de sa famille, l'argent de sa famille. Tout ce qu'elle avait eu, n'avait été que des contusions et une cicatrice sur la lèvre et des abus qui ne s'oublieront jamais. Après l'intervention et le retour au foyer d'accueil, elle s'était mise à arpenter les hôpitaux, à y aller constamment. Elle avait adoré cette atmosphère rassurant, cette odeur de médicament. Pour une petite fille perdue, et qui ne se sentait pas en sécurité et seule, qui pensait qu'elle était invisible aux yeux du monde. Le fait que les docteurs étaient les seuls à prendre soin d'elle, à la regarder, à la rassurer lui avaient donné envie de ce métier. Même si , elle s'était mise à haïr la race humaine, après. Cela fut son ambition de devenir médecin depuis toute petite. Elle n'avait pas perdu son objectif. Malgré sa vie épouvantable, elle s'était débrouillée et Marie était devenue  une très puissante sorcière et un docteur renommé dans ce domaine.

La petite fille invisible et esseulée avait fini par devenir une belle femme médecin. Un homme était arrivé sur les lieux, un traumatisme crânien qui avait fallu le décapiter de l'intérieur, si personne n'aurait intervenu à temps et elle opéra. Étrangement pour la seule femme dans son service en traumatologie, la vue du sang ne la dégoûtait pas. Au contraire, depuis qu'elle avait elle-même tué un de ses pères d'adoption, le sang la réjouissait presque. Elle parvenait à le sauver avec une agilité et une élégance déconcertante. Elle l'avait sauvé et l'avait emmené dans une chambre pour se réveiller et lui prescrire des anti-douleurs. Ce fut une très longue soirée et cet homme avait eu la vie sauvée lors d'une livraison express par des gars en voiture.

Elle venait voir ses constants, ils étaient régulières, elle avait réussi alors qu'il était pas mal amoché. Dans sa blouse bleue, qui lui allait comme un gant, cela montrait à quel point, elle était belle même ainsi, exténuée par des heures d'interventions, ses magnifiques cheveux noirs en bataille, ses yeux marrons et sa tenue un peu tâchée de sang, n'enlève au contraire rien du tout à sa beauté ténébreuse. Soudain, tu te réveillas et te leva. Elle pouffa de rire en te voyant nu comme un vers, reprendre plusieurs fois équilibre sur toi. De ses mains fines, délicates, mais ferme . Heureusement qu'il le remarqua.

-Veuillez rester allongé, monsieur. Vous avez eu un traumatisme crânien et fallu avoir une décapitation interne, alors restez calme et allongez-vous , pour reprendre des forces ! Déclara-t-elle en ré-appuyant sur son torse pour le remettre dans le lit.

Elle prit un stylo et te regarda, avec un sourire non chaleureux. Comment peut-on adorer à un métier pareil, quand on haïssait les gens. Même Marie n'avait pas de réponse. Elle plaça le stylo devant tes yeux.

-On va voir si votre cerveau a récupéré, vu le choc et ce que vous avez eu, vaut mieux faire attention, s'enquit-elle. Veuillez suivre des yeux le stylo, ajouta-t-elle en le bougeant de gauche à droite.

Tes yeux suivaient, et cela conforta à l'idée que tu arrivais à bouger, et que ton cerveau avait récupéré de l'intervention. Elle se permit de te détailler. Charmant, plutôt bel homme mais la déontologie ne lui permettait pas de regarder les patients de plus près sauf pour le soigner. Dommage ! Elle en avait bien besoin ! Marie eut un sourire et vous regarda.

-Comment vous vous appelez ? Demanda-t-elle avec un sourire poli mais une voix qui restait froide.





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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Mar 24 Mar - 21:47

Black, black heart

Gabriel & Marie


«Quand deux cœur sombre se croisent. »
La belle doctoresse m'oblige d'une main ferme posée sur le torse à me recoucher ! Humm non pas qu'être allongé dans un lit me déplaise, mais moi, je préférais que la belle brune y soit avec moi ! J'obéis néanmoins à ses ordres en m'allongeant et en suivants des yeux le stylo qu'elle fait bouger de droite à gauche face à moi. La doctoresse semble satisfaite, et même ravie de voir que j'ai si bien récupéré ! Ça ne doit pas être souvent qu'elle a affaire à un sorcier ! Ma magie me permet de guérir de presque tout et beaucoup plus vite que les humains normaux. Je la vois, elle me fixe plus qu'elle ne le devrait et cela me prouve qu'elle n'est pas insensible à mes charmes, mais en même temps qui pourraient l'être ? Je suis le plus bel homme de la Nouvelle-Orléans et de cela, je n'en ai aucun doute !

Je lui souris quand elle me demande mon nom. Je fixe à nouveau mon regard bleuté dans ses prunelles sombre et ma voix douce et caressante à l'accent anglais retenti dans un écho chantant dans la pièce entière :
-Je m'appelle Gabriel O'hara. Et je suis ravi de vous rencontrer docteur... Mes yeux se posent sur sa blouse sous laquelle se dessine sa poitrine pleine et généreuse sur laquelle je m'attarde légèrement. Mes yeux remontent ensuite vers le nom écrit sur sa blouse.
-Docteur Marie Madson ! Je vous remercie de m'avoir sauvé, mais j'ai d'autre chose à faire. Comme vous le voyez, je me porte comme un charme, j'aimerais à présent m'en aller. Si vous avez des papiers à me faire, signer, emmener les moi, je me ferais une joie de signer tout ce qui me permettra de partir de cet endroit bien trop aseptisé pour être net !

Je me lève faisant ainsi tomber le drap qui me recouvrait, tenant à présent fermement sur mes pieds, je me dirige vers la chaise toujours entièrement nue et j'enfile les vêtements qui y sont posés. Lorsque je me retourne, la belle est encore là face à moi ! Je la fixe en soupirant et j'ajoute :
-Croyez-moi, si c'est ce qui vous inquiète, je n'ai nullement l'intention de porter plainte contre votre hôpital en cas de complication ! Je vous l'ai dit, je signerais tout ce qu'il faut pour vous décharger de toutes responsabilités !

Je n'ai qu'une envie à présent, sortir au plus vite de cet endroit et retrouver les sales ordures qui ont osé avoir assez d'audaces pour s'en prendre à moi ! Ils vont vite regretter leur erreur et de la pire des façons qu'il soit ! Je vais les crucifier vivants ! Trancher leurs têtes et les obliger à vivre ainsi le corps séparé de leurs cervelles ! Si tentés qu'ils en aient une ! Vu qu'ils s'en sont pris à moi, j'avoue que j'ai des doutes sur le fait qu'ils soient dotés de la moindre parcelle de jugeote !

Une fois rhabiller et ajuster comme il le faut, je me dirige vers la porte pour partir, mais la belle médecin me bloque le chemin les bras sur les hanches ! Je souris et soupire. Je vais écouter son discours puis partir qu'elle le veuille ou non !


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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Mar 24 Mar - 22:44

Black, Black Heart
Marie & Gabriel



Gabriel O'Hara ? Le sorcier Vaudoo connu chez tous les êtres surnaturels, ce n'était pas étonnant qu'il reprenne ses esprits et son équilibre assez vite. Hélas, si la déontologie lui permettait. Il ne ne la connaissait pas, ce n'était pas étonnant . Marie préférait l'ombre et l'obscurité. C'était le seul climat qu'elle avait eu durant toute sa vie. Personne ne savait ce que cela faisait d'être utilisée comme un vulgaire objet pour guérir quelqu'un d'autre qui lui avait tout eu. Qu"un objet qu'on abusait volontairement dans tous les sens du terme. La petite fille qui n'avait nulle part où aller et appelait cela des câlins, ce fut lorsqu'elle comprit que cela en était pas vraiment. Des câlins ? Elle en avait jamais eu. Tout ce pouvoir, son métier, elle se le devait qu'à elle-même et aux hommes avec qui, elle avait couché pour avoir de l'argent, de continuer ses études. Oui, elle avait été en quelque sortes une prostituée. Marie te regardait faire, s'attardant sur ton corps musclé. Ses yeux marrons, presque aussi foncés que de l'onyx. Un onyx profond et froid. La lumière de l'hôpital brillait , les rendant plus chaleureux, qu'ils étaient. La jeune trentenaire te regardait. Tu voulais sortir, prendre l'air, te venger de tes agresseurs. Tout comme elle, tu avais un esprit revanchard , complètement revanchard. Tout comme elle, tu voulais faire payer aux gens qui t'avaient fait du mal. Le mal, Marie connaissait le mal. Les médecins l'avaient en eux, tout comme la bonté. Peut-être que dans son coeur noir, il existait une lueur de bonté qui gardait son coeur au chaud, qui lui permettait de faire ce métier qui la passionnait tant. Quelque fois, Marie passait dans le service de maternité, là où son malheur avait commencé, où le froid avait commencé à envahir son petit coeur de nouveau né. Le froid persistait, la chaleur d'un parent était une chose importante à un enfant. Essayez de survivre sans cela, essayez d'être une personne chaleureuse quand le seul exemple de votre vie, votre seule modèle n'en avait jamais montré à votre égard. Que l'amour d'un parent n'a jamais lieu dans son coeur.  Marie ne savait pas ce qu'était l'amour, et ne savait pas comment le ressentir.

La doctoresse était en colère, très en colère contre toi, patient ou non, sorcier ou non, elle ne pouvait pas te laisser aller. Elle décida de t'arrêter, les poings sur les hanches. Marie avait un regard noir, et sa patience semblait se transformer en une colère. Un murmure rauque et foudroyant, une voix menaçante et froide, déterminée à ce que tu comprennes ses mots.

-Bien, je te laisse sortir mais si tu reviens inconscient, ici, je ne te réanime pas. Sorcier ou pas, pour moi, t'es rien d'autre qu'un cadavre, chuchota-t-elle en te tendant un papier.

Marie avait un stylo et un papier pour te faire sortir, un sourire sadique apparût sur ses belles lèvres rouge carmin. Elles étaient pulpeuses et elle avait tenté de rester indifférente face à ton regard de braise sur son corps. Elle haussait un sourcil, en plissant les yeux.

-Si j'aurais été vous, je prendrais des forces à l'hôpital et attendre pour votre vengeance. La vengeance est bien meilleure, lorsqu'elle est très bien nourrie. C'est comme un vin, plus vous attendez celui-ci, plus il sera meilleur. La vengeance, c'est la même chose, s'enquit Marie avec un sourire énigmatique, une lueur malveillante et un brasier ardent venait naître dans son regard.









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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Ven 27 Mar - 23:58

Black, black heart

Gabriel & Marie


«Quand deux cœur sombre se croisent. »
A l'entente de mon nom, la belle doctoresse me semble des plus pensive. Ce pourrait-il qu'elle sache qui je suis ? Je la fixe à mon tour de manière intense. Mais comment ai-je pu passer à côté de cela ? Ce coup à la tête n'a vraiment pas fait du bien à mes sens surnaturels ! Je ne suis même plus capable de reconnaître une sorcière lorsque j'en vois une ! Je ferais peut-être mieux de rester un peu plus longtemps ici moi ! Un petit sourire apparaît sur mon visage. La belle brune semble terriblement en colère et par l'enfer, elle n'en parait à mes yeux que plus torride ! Cette petite flamme dure et cruelle au fond de ses prunelles noir, est un pur instant de délice pour moi.
Elle me fait ensuite une petite tirade sur le fait que si je pars, je risque par la suite de revenir à nouveau inconscient à l'hôpital et elle m'avoue même savoir que je suis un sorcier ! Un rire s'échappe de mes lèvres.
-Je vois que ma réputation me précède. Donc puisque tu sais qui je suis, je pense que tu comprends pourquoi je dois sortir au plus vite non ?

Un sourire un brin sadique apparaît sur les lèvres rouges de la sorcière en face de moi. Son idée de la vengeance me plaît. Je continue donc à lui sourire. Son attitude est loin de me déplaire. Ils sont rares les sorciers et sorcières que je n'impressionne pas. Le nature, cela fait temps de bien.
-Ma chère, je suis étrangement un homme qui aime sa vengeance chaude et brûlante ! Après tout je ne connais rien de mieux que le corps suintant de sang chaud de mes ennemies entre mes mains pour satisfaire ma belliqueuse rage !

Je ne quitte pas un instant des yeux la ténébreuse créature qui me fait face. Oui, je la sens maintenant cette aura magique, aussi brûlante et pénétrante qu'un feu ardent ! La fascination entre nous semble mutuelle et cela me pousse à reprendre la parole, de ma voix chaude teintée d'un léger accent anglais :
-Si tu veux que je reste, dis m'en plus sur toi ? Comment ce fait il qu'une sorcière aussi puissante que toi perde son temps dans un hospice de seconde zone, à peine digne d'être foulé par ses talons hors de prix ?
Ma question n'a rien de rhétorique, je veux vraiment tout savoir de la sombre lady qui me fait face et peut être qu'après cela, nous pourrions faire plus que parler... Car je le sens bien, la belle brune est aussi avide de jeu et de découverte que moi.

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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Sam 28 Mar - 1:02

Black, Black Heart
Marie & Gabriel



Ses yeux marrons foncés, presque d'un noir foncé tel un chocolat noir, croquant et fondant à l'intérieur. Ses cheveux courts et lisses encadraient son magnifique visage. Elle était en colère, c'était clair mais on ne le voyait pas. Non, elle n'allait pas baisser le regard, pas avec son passé de débauche et de fille perdue de la rue derrière elle. Elle avait eu des gabarits plus grands qu'elle, des hommes beaucoup plus imposants tomber devant elle. C'était bien connu comme diction, les femmes étaient la faiblesse des hommes mais la femme, une femme telle qu'elle, en avait-elle une ? Marie s'était faite à un tas de promesses, coucher , ne pas tomber amoureuse, ne pas espérer de la part des autres, qu'on la libère de ses tourments. C'était ses promesses, elle n'irait pas plus loin dans la décadence des sentiments. Les sentiments pouvaient nous faire partir en dérive, nous pousse à des folies. Les sentiments étaient une perte de temps, alors elle s'enfonce encore plus dans la débauche et la décadence charnelle ou des alliances d'intérêts. Oui, de son air, elle avait beau être une professionnelle, un médecin en traumatologie passionné par son métier. Mais derrière cette magnifique carapace, se cachait des tourments, une prostituée, un enfant abandonné et abusé par tout le monde, surtout des gens qu'elle devait appeler " parents ", physiquement et psychologiquement. Une femme avide de vengeance, contre ceux qui lui ont fait du mal, son coeur était sombre et brûlait d'une intensité révoltante. Sa colère et sa souffrance augmentait sa magie, ses pouvoirs et sa puissance.

Elle releva la tête, malgré sa petit taille, malgré qu'elle peinait à t'arriver à l'épaule. Elle restait tête haute, pas une fois impressionnée ni par ta réputation ou par ta magie.

-Je sais et je comprends, mais comprenez que si je vous sors maintenant, je risque d'avoir des ennuis, attendez au moins demain, ou après-demain, déclara-t-elle en te repoussant contre ton lit. D'autant plus, le fait que vos constants sont normales , cela ne veut pas dire que vous êtes sortis d'affaire, ajouta-t-elle d'une voix nonchalante et provocante.

Elle levait les yeux au ciel, en t'écoutant, désarçonnée avec la façon dont tu parlais d'elle, comme si elle était une simple femme à draguer dans une rue. Marie portait encore sa tenue de traumatologue sur le qui-vive, elle allait bientôt partir.

-C'est Docteur Madson, non ma chère et encore moins de tutoiement , monsieur O'hara, veuillez imprimer cela dans votre cerveau ou je le ferais et d'une manière très désagréable. Et oui, il y a pas que vous qui est bon en sorcellerie, dit-elle en le regardant droit dans les yeux.

Dans ses yeux, régnaient une lueur de détermination et d'ambition et encore mieux, une magie puissante et destructrice ainsi qu'une flamme de vengeance brûlante, dans ses prunelles sombres. Lançant un regard sur ses baskets de marque, elle eut une moue, c'était vrai, qu'elle était une femme qui aimait porter des talons, cela lui donnait une plus grande impression de la grandeur et une magnifique démarche féline. Relevant ses yeux pour les planter dans les tiens, son regard était magnétique et envoûtant, un rictus vint se former sur ses lèvres.

-Et pourquoi un sorcier aussi puissant que vous , vends ses services comme un vulgaire gigolo ? Lança-t-elle d'une façon moqueuse et d'une manière rhétorique. J'aime être médecin, de plus , l'hôpital de la Nouvelle-Orléans est plutôt bien réputé dans le pays, et je suis renommée pour être une des plus jeunes traumatologues. Je fais gagner du temps aux autres, voilà, une noble manière de perdre son temps, ajouta-t-elle d'une façon distraite.

Elle le regardait et écrivit quelque chose dans un dossier avant de le refermer. Marie ne t'avait pas menti, pas du tout, elle avait dis cela tout en omettant les détails, comme du genre, elle détestait tout le monde. Il était difficile d'aimer, surtout quand on ne savait pas ce que cela était mais il était beaucoup plus facile de haïr les gens. Elle avait choisi la facilité pour sa sécurité et celle du monde entier.

-Comment avez-vous deviné que je mettais des talons en dehors de mon travail ? Demanda-t-elle en fronçant ses magnifiques sourcils bien dessinés. De plus, je ne vous permets pas de me demander ce que je fais ici en était dédaigneux sur mon travail. Un travail qui t'a sauvé la mise sur ce coup, on se tait et on se repose, je verrais pour te faire sortir demain, ajouta Marie en tendant la main avec un sourire énigmatique et à la fois carnassier.

Elle allait te piéger à ton propre piège, elle le savait, sa main opaline douce, fine qui t'avait opéré était tendue vers la tienne. Elle savait que tu n'allais pas refuser un marché, c'était même ton commerce.

-Vous vous taisez et je vous fais sortir demain, tout au plus, marché conclu ? S'enquit-elle d'une voix doucereuse avec un sourire rusé et mesquin.

Son piège était tendu, de toute manière, tu n'allais pas partir de sitôt, elle t'en empêchera. Tu avais l'air enjoué et bien trop craquant, trop sombre comme elle, à son goût mais elle aimait la noirceur. La noirceur appelait la noirceur. Marie se mordit la lèvre, pour résister à une tentation qui venait de naître dans son bas-ventre. Une petite flamme de désir mais Marie était une personne forte et qui ne se laisserait pas faire. Jamais !







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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Jeu 2 Avr - 19:56

Black, black heart

Gabriel & Marie


«Quand deux cœur sombre se croisent. »
La belle Marie me fixe de son regard brun délicieusement chocolaté. Malgré sa petite taille, elle en impose, même face à moi qui du haut de mon mètre 80 la domine d'une bonne tête. En voilà une femme comme je les aime ! Sur d'elle et en plus ultra sexy, même vêtue comme un sac de patates bleues, elle dégage une sensualité des plus attirante ! Bon remarque, je n'avais guère l'air mieux nu comme un vers titubant comme un alcoolo lorsqu'elle à fait son entrée dans ma chambre.
La belle doctoresse prétend avoir peur de risquer son job en me laissant sortir ! Cela déclenche sur moi un sourire des plus sarcastique. Il serait tellement facile pour elle d'embrouiller l'esprit de ses supérieurs avec un sort, et même grâce à cela d'obtenir la direction de cet hôpital ! Peut-être n'en est-elle pas consciente ? Je la regarde de manière plutôt insistante.
-Je vais très bien crois-moi. Ma magie a terminé le travail que tu avais si bien entamé. D'ailleurs, je tiens à te remercier. Tes talents ont surement sauvé ma vie et je ne l'oublierais pas.
Oui en effet, je ne suis pas le genre d'homme qui oublie une personne qui l'a aidé. Désormais, Marie et sur la petite liste des personnes qui ont mon respect !

Voilà cette chère Marie qui se met soudainement à me gronder moi Gabriel O'hara, parce que j'ose la tutoyer ! Je reste un moment sur le cul face à son attitude ! Puis je me reprends, je m'incline et je lui dis de manière ironique :
-Oh pardonnez moi votre majesté ! Moi qui me penser charmant et agréable, je me suis bien trompé. Bien, je sais à quoi m'en tenir à présent, je préfère la franchise voyez vous. Et sachez Docteur Madson ! Que je n'ai jamais douté de vos talents de sorcière. Je suis juste étonné de trouver une personne avec une aura magique aussi puissante dans un hôpital aussi triste et morne que celui-ci. Une personnalité de feu comme vous mérite bien mieux ! Où êtes-vous de ses gens qui se contente du minimum pour survivre ? Je souris de manière terriblement séducteur et j'ajoute de ma voix chaude à l'accent sensuel :
-Je doute qu'une femme comme vous, sois du genre à ne prendre que les restes ! Non, vous êtes une battante, une ambitieuse. Tout chez vous me le fait ressentir. Ses yeux brûlants et flamboyants de force ne font que prouver mes dires.

Alors que je m'apprêtais à partir pour de bon et à en finir avec cette discussion qui ne fait que retardé ma vengeance, voilà que la belle brune me traite à présent moi de Gigolo qui se vend au plus offrant ! J'éclate alors de rire, nullement offenser par la comparaison. Après tout oui, ce n'est pas vraiment faux et je n'éprouve pas vraiment de honte à exploité mes talents magique et même à les vendre ! Certains vendent leur corps, moi, j'ai choisi pour survivre de vendre ma magie ! Ce n'est pas que cela fut vraiment un choix, non. Au départ lorsque je suis arrivé à la Nouvelle-Orléans, j'avais des rêves, des ambitions. Mais bien vite, mes rêves se sont briser face aux communautarismes de la société surnaturelle de la ville. En effet, ici si tu es un étranger à la Nouvelle-Orléans, tu n'as aucune chance de survivre sans alliés. Alors j'ai fait ce que je sais faire de mieux, j'ai joué de mes talents pour m'imposer et j'ai plutôt bien réussi !
-Vous êtes fière de votre réussite et sachez que je suis fier de la mienne également. Vous ne me connaissez pas très chère. Alors ne me jugez pas ! Je vis de ma magie, et je n'en éprouve aucune honte. Je ne prends part à aucune guerre. Toute la communauté surnaturelle de la ville me respecte. Je suis connu dans toute la Louisiane pour mes talents particuliers. Je n'offre pas mes services ! On me paye pour ça ! Et même très bien ! En dehors de cela, je travaille aussi à l'université de la ville où j'enseigne aux âmes innocentes les arts noirs, plus communément appelé magie noire !

Le silence se fit soudainement. La belle doctoresse me tend sa main, me proposant un marché pour une sortie. Je souris en prenant sa main. Je suis finalement ravi de pouvoir encore passé du temps avec elle. Je prend sa main et j'ajoute un fin sourire aux lèvres :
-Et bien pourquoi pas une sortie. Mais à condition que vous me parliez de vous, sinon je file tel une ombre et vous n'entendrez plus jamais parler de moi. Alors le marché vous plaît-il ?  

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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Sam 4 Avr - 14:37

Black, Black Heart
Marie & Gabriel



Quel culot ! Il ne la connaissait pas, il ne savait pas ce qu'elle était, ce que son coeur était, il était noir comme la nuit, noir comme les ténèbres. L'amour, elle ne connaissait pas cela, elle ne connaissait pas ce que cela faisait d'être dans les bras de sa mère bercés tendrement , elle n'avait jamais vu cette lueur d'amour dans les yeux de ses parents envers elle. Elle n'était jamais allée sur les genoux de son père qui lui donnait des conseils. Son regard se perdit vers une famille heureuse et soulagée de s'être retrouvée saine et sauve. Ils se faisaient des sourires, des câlins, des taquineries, des rires. Elle n'avait jamais connu cela, l'amour d'une famille. Elle ne savait même pas ce que cela était, et surtout d'appartenir à un clan qui portait le même sang, qui s'aimait et s'entraidait dans la joie et les difficultés. Les seuls parents qu'elle avait eu, avait abusé d'elle physiquement et psychologiquement, de sa gentillesse. Ses pères l'ignoraient ou avaient les mains baladeuses sur son corps de petite fille innocente. Se retournant vers vous avant de signer un papier à l'accueil qui se trouvait à côté, en t'écoutant. Elle eut un petit ricanement et secoua la tête avant de te regarder droit dans les yeux. Des compliments sur ses talents en docteur , puis ensuite, il dit qu'elle mérite mieux que ce métier. Dans son esprit, être un docteur n'est en rien dégradant même si elle était une sorcière puissante, être sorcière pour elle, n'était pas un métier. Au moins, médecin, elle était reconnue dans tout cela. Elle haïssait les gens , mais elle aimait son métier, l'hôpital était pour elle, un endroit sur et sécuritaire, quand elle était petite, elle passait son temps dans les hôpitaux, oubliée de tous, s'inquiétant pour un rien. C'était le seul endroit où elle se sentait bien, en paix avec elle-même.

-Je suis une femme d'action, non passive. Je n'aime pas rester assise et surveiller les budget, je préfère aller dans les blocs opératoires et faire ce que je sais faire le mieux, opérer. De plus, monsieur O'hara, j'ai toujours voulu faire médecine et pas donner des clichés ridicules sur les sorciers. De plus, il faut avoir ce feu très cher pour supporter la vue du sang qui coule à flot ou encore remettre un torax à sa place, déclara-t-elle.

Elle arqua un sourcil en t'écoutant parler, elle croyait avoir touché ta fierté d'homme. Etre un gigolo, c'était être une prostituée au masculin, tout comme elle avait été, quelque temps auparavant pour payer ses études de médecine. Elle te regardait faire et leva les yeux au ciel face à tant de culots et d'irrespect face à elle, elle venait de lui sauver la vie et il la drague en parlant comme un charretier de bas étages. Elle signa un autre papier et te regardait, trop bel homme, elle était en manque cela faisait longtemps qu'elle avait pas pris son pieds, secouant la tête en se mordant la lèvres, c'était la fatigue qui la faisait délirer à ce point.

-Je ne vous juge pas bien au contraire, je suis juste étonnée qu'un homme aussi intelligent, sexy et puissant vends ses services aussi bêtement, car même si vous ne choisissez pas de camps, avec votre métier  , vous vous mettez en danger, et non, vous ne travaillez pas dans l'ombre de la guerre, la preuve, tout le monde vous connaît , même ceux ou celles qui préfèrent éviter de rentrer dans un camp ou même dans la guerre. A mon humble avis, vous avez mérité les coups qu'on vous a porté. Vous vous mettez en danger , vous trahissez les camps selon entre eux, vous vous retrouvez au milieu de la guerre sans le savoir et après vous voulez vous vengez d'une situation dans laquelle, vous vous êtes mis tout seul, déclara-t-elle avant de reprendre. Logique, s'enquit-elle avec un sourire.

Elle s'approcha de toi, assez près. Marie eut un sourire et mis une main sur ton torse en baissant celle qu'elle avait tendu pour tenir le marché, sa tête ne t'arrivait même pas à ton épaule, tellement qu'elle était petite.

-Je ne vous juge pas, vous faîtes ce que vous voulez mais je doute que ceux qui vous avaient fait cela étaient des gens pacifiques. La vengeance appelle la vengeance surtout lorsqu'elle est faite rapidement, s'enquit-elle dans un murmure suave. Pour votre marché, je vois pas pourquoi vous voulez me connaître, il y a rien à savoir sur moi et puis ce n'est pas drôle, ajouta-t-elle à quelque mètre de ton visage avant de te pousser et te tendre le papier pour signer ta sortie.




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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Dim 12 Avr - 22:50

Black, black heart

Gabriel & Marie


«Quand deux cœur sombre se croisent. »
Mes mots semblent bien plus la toucher que je ne l'aurais cru ! Mais à quoi es qu'elle s'attendait ? Que je sois tout doux et tout docile après qu'elle m'est insultée moi et mon intégrité de sorcier ? Qu'elle me traite de Gigolo passe encore, mais qu'elle critique à demis mots mon mode de vie et ma façon de pratiquer mon art de la magie, ça ne passe pas !
Oh mon dieu voilà qu'elle me dit ne pas être une femme passive, mais une femmes actives ! Actives... Hum, je vois bien être actifs avec la belle Marie moi... Malgré le sale caractère qu'elle semble avoir, je pense que nous pourrions faire des étincelles dans un lit moelleux aux draps soyeux ! Voilà la belle brune qui me dit à présent ne pas me juger, mais qu'elle est juste surprise qu'un homme aussi sexy et intelligent que moi vende ses services de la sorte.
-Justement ma chère c'est parce que je suis intelligent que je vends mes services aux puissants ! Vous savez en faisant bien souvent comme moi le sale boulot, vous êtes amené à connaitre petit à petit les secrets les moins reluisants de ces gens-là et au final, vous finissez par devenir vous aussi puissant ! C'est une stratégie utilisée depuis la nuit des temps ! Vous savez ce qu'on dit : "garde tes amis prêt de toi et tes ennemis encore plus proches !" Soit oui cela est parfois dangereux, mais le danger et le piment de la vie et je ne sais pas vous, mais moi, j'aime ma nourriture pimentée sans cela, elle n'a aucune saveur, ne pensez-vous pas ?

Voilà la belle Docteur Madson tout prêt de moi. Son odeur est agréable, son parfum est doux et rempli de charme et d'élégance. Tout cela dénote tellement avec son apparence actuelle.
La voilà qui murmure à présent à mon oreille de manière très sensuelle qu'il n'y a rien à savoir sur elle. C'est justement quand on a le plus à cacher qu'on se dévoile le moins ! J'aime percer les mystères, c'est ça ma profession ! Je prends avec élégance le style et le papier qu'elle me tend et je signe.
-Nous voilà prêt à sortir ! Que direz-vous d'aller boire un verre ? Il y a un petit café très charmant en face de l'hôpital. Nous y serions surement plus à l'aise qu'ici. Je ne sais pas vous, mais moi cet endroit me déprime !
Ma mère est morte dans un hôpital tel que celui-ci ! Et pour rien au monde, je ne m'infligerais cet endroit ne serait-ce qu'une seconde de plus !

Une fois dehors, je resserre légèrement ma veste autour de mon cou. Marie à mes côtés, nous marchons à présent tout deux vers le petit café à côté de l'hôpital. L'air froid me surprend et ma tête se met soudainement à tourner. Je me rattrape alors à Marie. Elle me soutient à présent puis m'aide à m'asseoir sur un des bancs du parc de l'hôpital.
-Je pense que vous avez raison, je ne vais peut-être pas si bien que je le pense, à moins que ça ne soit votre charme qui me fait défaillir ?
Je lui souris en fixant mon regard bleu dans le siens. Est-elle consciente d'être aussi belle ?

Je m'appuie maintenant doucement contre le dossier. J'admire à présent le ciel couvert d'étoiles, puis j'ajoute :
-Je vous préviens je ne retourne pas dans cet endroit ! Il vous faudra employer la force si vous voulez me ramener la dedans, je préfère encore crever sur ce banc ! Dis-je en montrant l'hôpital d'une main rageuse !  


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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Lun 18 Mai - 21:33

Black, Black Heart
Marie & Gabriel



Qu'il était désopilant !  Cela l'agaçait profondément de voir un tel homme s'incruster dans sa vie en même pas une soirée! Marie le regardait dans les yeux, il y avait cette lueur qui ne lui était pas inconnue dans ses yeux. Le regard brisé. Peu de personnes ne l'avaient vraiment ! Tu n'avais pas du vivre autant de malheur qu'elle dans sa vie, mais t'en avais du en subir aussi, cela se voyait. Il était rare de le voir aussi net, peut-être qu'entres âmes désespérés , ils se voyaient, se regardaient en se demandant " pourquoi moi ? Qu'avons-t-on fait pour une telle vie ?". La sienne fut terrible et misérable. On aurait pu l'appeler " bébé médicament". Ses parents ont gardé leur petit garçon, abandonnant leur fille sous X. Elle fut nommée Marie, par une infirmière qui s'était un tant soit peu occuper d'elle. Même si elle était trop petite, trop fragile pour s'en souvenir. Elle venait à peine de naître, qu'elle connaissait déjà la souffrance. La souffrance de ne pas avoir les bras d'une mère ou d'un père qui la réchauffe, qu'une personne lui sourit avec amour et non par pitié, qu'on lui donne une identité particulière. Elle n'avait pas eu cette chance de connaître l'amour dans sa vie. Elle aurait aimer mais elle ne le pouvait pas. Marie te regardait, se demandant si toi, tu l'avais eu cette chance de connaître ce qui lui était inconnue. Bien sûr, elle savait ce que cela était, à l’hôpital, elle voyait des parents aimer leurs enfants avec un amour qui lui faisait encore mal au coeur. Elle avait même vu des parents se sacrifier pour leurs enfants ou se mettre dans des états pas possibles pour eux. C'était quelque chose, qu'elle aurait aimer avoir dans sa vie. Autre chose que cette solitude et ses pensées pour compagnie réconfortante. Mais elle n'avait rien eu que des rêves éphémères, ses rêves qui hantaient ses nuits. Lorsqu'elle se réveillait, elle était confrontée à sa dure réalité, à sa vie misérable. Heureusement, quand l'espoir n'était plus là, les rêves disparaissaient aussitôt. Maintenant elle ne rêvait plus que d'ambition. L'amour était bon pour les faibles ou pour ceux qui le méritaient. Elle t'écoutait et eut un petit rire. Le piment, elle n'en manquait, sa vie n'a jamais été fade mais une femme comme elle, qui a toujours souffert des risques et de l'insécurité.

- Croyez le ou non, la sécurité est parfois la meilleure protection aux dangers. Je préfère miser sur la sécurité que sur le piment même si parfois, j'aime pimenter certaines choses de ma vie et mes plats, déclara-t-elle en souriant sensuellement, sa voix rauque prenait des tons suaves.

Marie se trouva avec un sourire qui en disait long sur ses pensées, désopilant mais séduisant. Sexy, gagnait sur le reste et puis elle était assez puissante pour se défendre. Après ta signature, et qu'elle s'était changée en un short et un top noir, avec des talons de la même couleur, elle sortit avec toi pour te surveiller. Gagner, quelque minutes plus tard, tu avais fallu perdre conscience, et elle alla t'asseoir sur le banc à côté en soupirant. Elle leva les yeux au ciel.

-Cessez de faire l'idiot ! Ordonna-t-elle. Bien laissez moi voir votre tête si vous ne voulez pas rentrer à l'hôpital, ajouta-t-elle en s'asseyant à tes côtés.

Marie te regardait, d'une façon froide et impérieuse, son regard ne laissait paraître aucune faiblesse et colère mais juste une détermination, allais-tu te laisser faire ?









Dernière édition par Marie Madson le Mer 20 Mai - 14:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Lun 18 Mai - 22:45

Black, black heart

Gabriel & Marie


«Quand deux cœur sombre se croisent. »
Je me sens un peu étrange cela me fait drôle qu'une autre personne s'occupe de moi de la sorte. Depuis la mort de ma mère plus personne ne, c'est jamais occupé de moi ! La solitude, je pensais franchement m'y être habitué depuis le temps. Je pensais que le pouvoir et la magie noire pouvaient combler le vide d'amour qu'est ma vie et pourtant, ce n'est pas le cas ! Je me suis toujours cru au-dessus de cela, presque supérieur aux sentiments des êtres humains normaux, mais il faut croire que sous l’apparence de sorcier noir et de démon que je dégage, je ne suis finalement juste qu'un homme ! Je sors soudainement de ma rêverie quand la sombre Marie s'adresse à nouveau à moi d'une voix sombre et autoritaire. Je la fixe un peu surpris de son attitude, mais j'obtempère tout même à son ordre en la laissant examiner ma tête !
-Alors docteur verdict ?
Je fixe sur la belle mes yeux bleus, un peu embués par mon coup au crâne et j'attends son verdict.

Son regard d'obsidienne est envoûtant, presque autant que déroutant. La belle Marie a beau vouloir paraître détaché, je sens bien qu'elle n'est pas insensible à mon charme anglophone atypique même ici à la Nouvelle-Orléans ! Je ne peux pas m'empêcher de sourire en sentant les mains douces, habiles et professionnelles de Marie sur mon visage et mon cuir chevelu, j'en ai des frissons dans tout le corps !
-Vous avez des mains expertes, mais je suppose qu'on a déjà du vous le dire non ? Mon sourire se fait un peu plus malicieux à mesure que je me sens mieux. Elle me relâche ensuite, je ferme un instant mes yeux et lorsque je les ré ouvres, je me sens beaucoup mieux. Mon regard redeviens clair et mes yeux bleus flamboies à nouveau de leur lueur enflammée habituelle.
-Vous n'êtes pas une sorcière, mais un ange ! Un ange noir et tentateur, à n'en pas douter. Dis-je d'une fois suave à l’accent anglais profond.

Je pose à présent mes mains sur les siennes. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai envie de ce contact avec elle. Je la sens fragile malgré la force qui se dégage d'elle. Peut-être porte-t-elle comme moi un masque de froideur sarcastique, pour cacher qui elle est réellement aux autres ? Je me demande qui a bien pu la blesser à ce point pour qu'elle soit devenue aussi dure ?

Marie fixe ma main de manière bizarre, je souris alors et j'ajoute avec une pointe d'humour sarcastique :
-Vous n'envisagez pas de me briser les doigts, j'espère ? Si c'est le cas, il suffit simplement de me dire de retirer ma main de la vôtre et je le ferais.       


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MessageSujet: Re: Black, black heart [Gabriel & Marie]   Mer 20 Mai - 15:20

Black, Black Heart
Marie & Gabriel



Personne ne s'était occupée de Marie comme elle était en train de le faire, elle aurait du te laisser crever comme on l'avait laissé plusieurs fois. Mais bizarrement, elle venait toucher ta tête en veillant à ne pas te faire plus de mal qu'autres choses. Pourquoi ? Marie était une femme malveillante qui aimait tuer des gens, de voir la mort et la souffrance en face, car sa vie fut horrible et remplie de souffrance . On aurait pu l'épargner cela, elle aurait pu devenir simplement un médecin aimant sa vie et les gens mais la réalité, c'était qu'elle se détestait, elle-même. Comment pouvait-on l'aimer ? Même ses parents l'avaient délaissé, n'avaient pas su l'aimer, alors qu'elle était leur chair, leur sang. Non, elle n'avait été que pour eux, un bébé médicament, un bébé à qui se rattacher lorsque l'autre avait un soucis de santé pour après l'abandonner encore une fois, à son triste sort. Un rein lui avait été enlevé pour son frère, toute petite, elle n'avait pas compris, et elle lui avait donné avec sa générosité naturelle. Après l'opération, du haut de ses 6 ans, elle s'était réveillée toute seule, pas un sourire, pas de parents, juste une assistante sociale qui devait la faire sortir pour retourner en famille d'accueil. Bien qu'elle fut toute petite, ces souvenirs restaient gravés dans sa mémoire et son coeur comme pour lui rappeler qu'elle était maudite à être malheureuse. Si sa souffrance serait arrêtée à ce moment-là. Elle a eu des autres pères, des autres mères, des pères violents ou qui l'ignoraient car ce n'était pas leur enfant, et le dernier fut le pire, il abusait d'elle et de son corps de jeune adolescente. Les autres mères furent hautaines, froides et ne pensaient qu'à s'occuper de son travail ou de ses autres enfant, la délaissant totalement. Elle était maudite complètement. Personne avait pris soin d'elle, elle s'était juste occupée d'elle à survivre dans ce monde où elle ne se sentait pas à sa place. Marie ne se souciait de personne car c'était un sentiment inconnu à ses yeux. Elle avait toujours été seule pour s'occuper d'elle-même, de se guérir, de s'endurcir le coeur pour continuer à avancer. Son passé était son ambition, sa motivation, elle était déterminée à montrer au monde, qu'une fille de rien, qu'une ancienne fille de joie pouvait faire lorsqu'elle avait un coeur noir qui réclamait la puissance, le pouvoir et encore plus de noirceur.

Marie regardait ta tête soigneusement, veillant à ne pas te faire du mal. Rien d'alarmant, la femme n'aimait pas se vanter mais elle avait fait vraiment du bon boulot, la sorcière t'avait plutôt bien soigné et presque aucune trace de ta blessure. Il fallait avoir de bons yeux pour voir cela. Malgré la fatigue d'avoir eu plusieurs heures de gardes, ses yeux et son esprit fonctionnaient encore plutôt bien, la fatigue n'engourdissait pas ses sens et son esprit, plutôt bon signe. Il était rare qu'à cette heure là, Marie était encore éveillée, parfois , elle dormait dans la salle de repos ou chez elle. Mais elle était avec toi, pourquoi ? Marie l'ignorait et se demandait encore pourquoi elle était là avec toi, l'être qui l’agaçait le plus haut point en cette bonne soirée.

-Non rien d'alarmant. Un effet secondaire, ça va passer, il faut respirer c'est tout, déclara-t-elle d'un ton qui se voulant rassurant.

Marie plongeait son regard marron foncé presque noir dans le tiens, si différent et pourtant si semblable. La même brèche, la même solitude se lisait dans les yeux, ils étaient d'un bleu électrique, avec ce voile de protection. Marie n'en avait plus depuis longtemps, son regard froid et terne était sa protection.  Ce regard froid effrayait plus d'un dans cette vie. La sorcière le savait et s'en jouait avec plaisir. Ce regard ne laisse pas indifférent les personnes pour les empêcher d'avancer vers elle.  Sauf toi, tu étais le seul à ne pas s'en soucier. Pourquoi ? Marie se posait beaucoup de questions avec toi.

- La plupart du temps oui, très cher, s'enquit-elle avant d'ajouter sur ton compliment. Oh non, je suis plus proche du Diable lui-même qu'un ange, ajouta-t-elle durement.

Tu pris sa main froide et glacée contre la tienne, chaleureuse. Un contraste qui lui donnait des frissons. Leurs mains entre serrés entre elles, sa peau opaline contrastait avec ta peau. Ta main était calleuse et virile, comme elle les aimait. C'était étrange ce genre de contact, elle en avait jamais eu de toute sa vie. Un simple contact chaste avec un homme, sans une intention derrière tout cela. De toute sa vie, c'était étrange mais pas désagréable à sa grande surprise.

-C'est juste que je ne suis pas habituée à ce genre de contact avec les personnes, déclara-t-elle pensivement en regardant leurs mains en se mordant la lèvre.

Qu'elle aurait aimé avoir ce genre de contact même avec ses parents ou une infirmière quelconque mais rien de tout cela. Pour la première fois en 30 ans, elle eut un contact doux et aucune intention avec quelqu'un. Que c'était bizarre et agréable à la fois !





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