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 Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell

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Skarell Reyers

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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Dim 8 Nov - 19:55


Quand la gêne s'installe, le naturel déménage - Lilly & Skarell

Tu restes planté sur elle, attendant qu'elle te réponde positivement, qu'elle t'affirme que tu n'as plus rien à craindre même si ... même si au fond de toi tu sais très bien que quoi qu'elle promette, ce n'est pas gagné d'avance, bien au contraire. Ces créatures s'en sont prises à elle pour une raison bien particulière, et malheureusement, tu es certain que ce n'est pas à cause de ses recherches qui les dérangeraient. Non, tu penses plutôt que c'est autre chose et ainsi qu'arrêter le tout n'empêchera pas Lilly de côtoyer le danger. « Merci » chuchotes-tu doucement alors qu'elle te promet de tout arrêter et se mettre à l'abris ... en quelques sortes. Seulement, ce n'était pas encore gagné, tu allais devoir faire plus attention à tout ce qu'elle décide de faire, de vivre, d'entreprendre. Allais-tu réellement devenir cet homme agaçant et surprotecteur ? Certainement oui, après ce qui venait de se passer, tu n'allais pas relâcher ta surveillance, loin de là.

« Je ne sais pas si c'est une bonne idée tout ça » commences-tu par dire. Tu te lèves doucement, dans un même temps, avant de t'approcher de la fenêtre. Tu regardes brièvement à l'extérieur. Calme, rien à l'horizon, le calme parfait et reposant. Une main posée sur la fenêtre, tu réfléchis à ce que tu vas dire, aux bons mots qui vont sortir de tes lèvres. Tu ne veux pas redescendre de ce nuage, mais tu ne veux pas non plus monter trop haut. Tu te retournes et l'observes pacifiquement. Elle semble légèrement suspendue à tes mots, comme si elle avait peur de la sentence qui allait arriver. Tu ne veux pas lui faire peur, tu veux simplement lui faire comprendre. Tu relâches finalement cette fenêtre et ta contemplation pour venir auprès de la blonde. Tu fais le tour du lit pour finalement t'allonger à ses côtés. Tu soulèves son corps si frêle avec tendresse avant de venir le poser au plus près de toi. Ton bras encerclant son dos, tu évites soigneusement ses yeux azurs qui te transperceraient de toute part. « On en parlera plus tard, quand tu iras mieux, quand tu te seras reposée Lilly, ne te prends pas la tête avec ça pour le moment, tu as besoin de dormir. » Tu tentes de changer de sujet, comme si tu avais peur de tout casser. « Je ... désolé, je dis n'importe quoi, je vais finir par te rendre folle. Oublie Lilly, oublie tout ça ... » tu caresses lentement sa chevelure blonde, comme pour la rassurer, la protéger et faire en sorte qu'elle fasse ce que tu dis. Tu étais devenu comme un lion en cage ... comme un loup en cage, pris par de soudaines hésitations intenses que tu ne pouvais te sortir de la tête. Tout ça, à cause de sa dernière phrase. Et si elle était réellement destinée à vivre loin de ce monde pour rester en vie ? Et si rester avec toi la mettait encore plus en danger. Ne serait-ce pas une meilleure idée d'entretenir votre première relation. Celle où tu la protèges de loin pendant qu'elle vit tranquillement sa vie. Des solutions te venaient en tête ... la première restant le côté vampire. Peut-être qu'avec un vampire, tu pourrais faire en sorte de la mettre en sécurité une bonne fois pour toute seulement ... Seulement, avais-tu la force de vivre loin d'elle maintenant qu'elle t'avait accepté, maintenant qu'elle accepté que tu sois auprès d'elle, que tu prennes soin d'elle. Maintenant qu'elle t'appartenait, et que ton coeur lui appartenait, pouvais-tu réellement la laisser partir loin de toi ? « endors-toi, je vais rester auprès de toi. » Pour le moment, tes hésitations allaient rester loin de toi, ce n'était pas le moment. Tu allais rester avec Lilly, l'aider, la relever et faire en sorte qu'elle aille mieux.


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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Dim 8 Nov - 20:33

« Je ne sais pas si c'est une bonne idée tout ça » Tu arques un sourcil à ces mots alors qu'il se lève en te laissant là sur le lit. Tu fronces les sourcils en voyant sa mine. Qu'est-ce qui était une mauvaise idée ? Tu sens à nouveau la peur t'envahir. Non tu ne peux plus supporter ce genre de phrase. Que voulait-il dire par là ? Qu'est-ce qui n'était pas une idée ? Eux deux ? Ensemble ? Tu le fixes, suspendu à ses lèvres, pourquoi il ne disait plus rien ? S'amusait-il à te torturer ou n'avait il pas conscience du mal qu'il te faisait ainsi ? Il se tourne vers toi et voit bien se trouble dans ton regard. Il s'approche du lit et vient s'allonger à tes cotés, te soulevant comme une plume pour te poser tout contre lui. Tu es tendue, a quoi est-ce qu'il jouait ? Va t'il enfin parler à la fin ? Quand il reprend la parole ça n'est pas pour t'expliquer ses mots mais pour te dire de... dormir ? Est-ce qu'il était sérieux là ? Tu avais clairement envie de le frapper là pour qu'il ne parle et vite ! Oublier ? Non tu n'étais pas en mesure d'oublier non ! Tu as les sourcils froncé, scrutant son visage, son regard, ses attitudes. Il se met à caresser tes cheveux mais tu te redresses en l'entendant te dire de dormir, qu'il resterait auprès de toi. Non. Tu ne peux pas ! Tu ne le veux pas.

"Arrête ça..." Ta voix déraille à nouveau... Tes yeux sont embués. Tu en as marre de jouer. Tes mots n'avaient ils pas été assez explicite tout à l'heure ? Pourquoi faisait il machine arrière, maintenant qu'il t'avais avoué ses sentiments pour toi. Tu le fixes et tu fronces les sourcils en devinant se qui se tramait dans sa tête de loup. "Tu voulais dire quoi par "ça n'est pas une bonne idée" ... Tu parles de Nous deux ? Ensemble ? C'est ça hein..." Tu voyais bien que tu visais dans le mil ! Tu fermes les yeux en soupirant et te mordilles les lèvres. Tu les rouvres doucement en le fixant "Je sais ce que tu te dis, tu penses que si je reste avec toi... tu me mettra en danger, m'exposera à ce monde. Mais j'y suis exposé Skarell, j'y est toujours été exposé et il n'y a rien que l'on puisse faire. Quand j'ai tout découvert sur ce monde, toi même tu m'as dis que quitter la Nouvelle Orléans ne servirait à rien, que le danger était partout quoiqu'on fasse. Si tu crois pouvoir me protéger en t'éloignant de moi tu as tord. Tu es toute ma force Skarell. Tu ne t'en rends même pas compte...Tu es tout ce qu'il me reste." Tu tritures tes doigts avant de passer aux aveux. Quand tu es parti, après la mort d'Aulia... J'étais si jeune, mais tu crois que le monde m'a épargné ? Non... Un vampire à assassiné mon père et pourtant, tu n'étais pas là, ça n'est pas ta présence qui m'a attiré ces ennuis. Mais tu n'étais pas là... je me suis retrouvée seule... perdue et désemparé entre colère et douleur. Tu prends ton poignet valide et soulève la manche de ton pull, tu retires un bracelet que tu portais en permanence et pour cause... Tu tends ton poignet au loup et lui montre pour la première fois la marque d'entaille profonde que tu avais à ce dernier. Je ne suis pas fière de ce geste, mais j'étais à bout, je n'avais plus personne, plus rien à quoi me raccrocher et quand j'ai perdu connaissance, je me suis sentis si bien et soulagé pour la première fois depuis la mord d'Aulia, ton départ et la mort de mon père. Je n'ai pas la force de supporter ce monde Skarell... pas seule... pas sans toi. Tu rabaisses la manche de ton pull et essuie tes joues d'un revers de manche en reniflant. Evoquer ce souvenir t'étais douloureux, personne n'était au courant, sauf le mystérieux sauveur dont tu ignores encore aujourd'hui l'identité.

Tu voulais qu'il comprenne que ça n'était pas sa présence auprès de toi qui te mettais en danger. Au contraire. Quand tu es revenu, tu ne peux pas imaginer le bonheur que cela a été. Je ne te l'ai pas montré car je t'en voulais d'être partit. Même si je comprenais bien sur... Si j'ai si longtemps refoulé mes sentiments pour toi c'est uniquement car j'avais peur de te perdre, parce que je sais que je ne pourrais pas le supporter Skarell. Alors je t'en pris, ne me fais pas regretté d'avoir osé te dire à quel point tu es tout pour moi. Ne me laisse pas à nouveau... Je t'en supplie... Tu serres nerveusement tes mains sur les draps, après ça, après ces mots et cette incertitude que tu lisais dans son regard, tu n'allais jamais pouvoir t'endormir ou le laisser s'éloigner. Tu ne voulais pas avoir cette impression qu'il pouvait disparaitre à tout moment de ta vie.
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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Lun 9 Nov - 19:49


Quand la gêne s'installe, le naturel déménage - Lilly & Skarell

Abandonner. N'importe quoi, ce n'est certainement pas dans son vocabulaire et tu sais très bien qu'elle n'est pas du genre à passer outre et changer de sujet aussi facilement. Malgré tout, malgré tout ça, tu tentes, tu essaies, tu changes de sujets ... Tu espères au fond de toi qu'elle ne va pas relever ta phrase, qu'elle ne va rien dire, rien faire, et juste écouter tes dernières paroles. Seulement, ce cas n'est qu'un cas parmi tant d'autres ... Il doit avoir quoi ... 0.001% de chances de se réaliser, autant dire que c'est très très peu. Voilà comment tu venais de te mettre dans situation très délicatement pour une simple question de ... de quoi d'abord ? T'es vraiment un con des fois ... souvent, tout le temps. Tu as cette capacité à trop réfléchir, à mettre ton esprit sans dessus dessous. T'es pas un type normal au fond, t'es juste trop complexe, trop compliqué, toujours incertain, jamais sûr. Tu te poses tout un tas de questions dont tu n'as jamais la réponse. Au final, tu bousilles tout, tu fous tout en l'air et tu es souvent déçu par la suite ... Seulement, tu assumes jusqu'à la fin ... tu n'as pas honte, oh non, tu es bien trop fier pour révéler tes erreurs comme étant des erreurs, toi, tu fonces tête baissée et tu n'as pas peur de te prendre un mur ... Sauf peut-être quand ce mur est blond et qu'il se prénomme Lilly. C'était exactement ce que tu étais en train de faire, pour tes risques et périls.

Elle s'écarte de toi, sa voix déraille, lentement, doucement, violemment. Elle te fixe de ses azurs qui te transpercent, ils te percent à jour, prêts à déceler tes moindres pensées. Merde. Elle parle, elle ne s'arrête pas, et toi, t'es là, comme un con, tu la regardes, tu ne peux que regarder et écouter. Alors tu constates la moindre des ses émotions. La peine, la déception, l'amour, la haine, la peur, tout un tas de choses qui se trémoussent et se regroupent dans ses esprits. Elle se mord les lèvres, t'as juste envie de passer tes doigts dessus, l'empêcher de faire ce geste, libérer ses douces lèvres et pourquoi pas laisser les tiennes les guérir. Tu dérailles complètement. Un coup tu doutes, un coup t'es sûr, toi même tu ne sais plus vraiment quoi penser de toute cette situation. T'es perdu, pommé, et c'est comme si tu n'allais jamais savoir comment. Elle continue sa tirade, tu ne l'arrêtes pas alors qu'elle fait une légère pause. Son poignet vient jusqu'à toi, doucement, lentement, comme par hésitation, par honte, alors que l'un de ces bracelets se retrouve sur ton lit. bordel. Un flot de pensées intenses jaillit en toi, tu perds la notion du temps, tu ne sais même plus si tu l'écoutes à ce moment. Tes doigts s'emparent du poignet, brusquement, trop brusquement même. Tu viens effleurer la silencieuse cicatrice qui en dit pourtant long et bien trop long sur la blondinette. « pas sans toi ». Non, pas sans toi, pas sans elle, pas alors qu'elle est ... Non, elle n'était plus ainsi, elle n'est plus instable, mais son geste vient de se créer une place bien trop importante dans ton esprit. Tu as peur maintenant, peur de faillir, peur qu'elle tombe et que tu ne sois pas là pour la relever. Tu ne savais pas, tu n'étais pas au courant de cet épisode de sa vie et tu t'en voulais affreusement.

Elle te supplie littéralement, et tu ne peux que faillir et devenir faible devant tant de belles paroles et de si beaux gestes. Sa peau est pâle, mais ses joues sont rouges, de même que ses yeux rougis par les larmes qui ne cessent de couler. Tu es entièrement fautif et tu t'en veux. Pourquoi lui fais tu vivre ce genre de choses, tu n'es pas censé avoir ce rôle. Démuni. Tu ne dis pas un mot pourtant, non, que dire dans une telle situation ... Des doigts lâches doucement son poignet pour terminer leur course le long de sa clavicule ... Ils remontent lentement vers sa mâchoire pour enfin atteindre ses joues dont tu effaces lentement les vilaines larmes qui avaient osé défiler le long de son visage. « Lilly ... » est le premier mot qui sort. « Je ... J'ai besoin de ... merde ... » Le vrai problème était la mise en danger de Lilly ... Le second, était certainement le fait que tu n'avais jamais vraiment été en couple, tu ne savais pas comment ça fonctionnait au quotidien. au fond, tu n'avais eu que de brèves aventures pour le plaisir de la chair, rien de plus. Avais-tu peur de la perdre définitivement si tu ne te montrais pas à la hauteur ? Si tu étais trop directif, impulsif, protecteur, trop protecteur ? Jaloux même. allais-tu lui rendre la vie tellement dure qu'elle te laisserait en plan sans même que tu ne puisses dire quoique ce soit. C'était ça, tu avais peur de la perdre pour de bon. « ne pleurs pas s'il te plait ... regarde moi ... je ne vais pas disparaître, mais s'il te plait ne ... je ne veux plus voir aucune de ce genre de cicatrices sur toi, je ne veux plus que tu pleurs par ma faute ... »


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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Lun 9 Nov - 20:47

Tu venais de te livrer à lui, de livrer les instants sombres de ton existence qui étaient encore douloureux à évoquer. Avouer ses faiblesses n'étaient pas une chose simple. Tu n'aimais pas que l'on te vois ainsi. Mais ça en faisait partit, tu voulais qu'il comprenne que tu n'avais pas besoin de lui pour t'attirer des ennuis ou te détruire. Tu avais très bien su le faire seule. Il n'était pas un danger pour toi, il était une force. Tu voyais bien le choc que cela produisait en lui. Il caressait la cicatrice, se rendant pleinement compte que tu avais traversé déjà bon nombre d'obstacle, tu avais toujours finit par te relever. Alors avec lui, comment cela pourrait-il être pire ? Et puis, tu n'étais pas ce genre de femme à se poser trop de question. Plus à présent du moins. Tu avais compris que tu pouvais mourir dans une heure, une semaine, un mois ou bien des années. Tu n'étais pas maître de cela. Alors devais tu réellement continuer à perdre du temps ? Tu ne voulais pas vivre pour te réveiller un beau jour avec une tonne de regret ! Pourquoi devrais-tu t'interdire de l'aimer ? D'exprimer tes sentiments ? De les ressentir.

Il relâche ton poignet, ne dit rien. Ton ventre et ta gorge sont nouées. Tu as peur qu'il ne te repousse à nouveau. C'est une situation à te rendre folle. Il caresse ton épaule, ta mâchoire et vient effacer tes larmes sur tes joues. Tu fermes les yeux à ce contact chaud, apaisant. Tu tournes ton visage pour déposer un baiser au creux de sa main. Tu entends ton prénom et rouvre les yeux sur lui. Il semble si torturé. Tu ne veux pas le brusquer, ni le forcer à quoique se soit. Tu voulais juste t'assurer qu'il ne ferait rien de stupide comme disparaitre ! Tu l'écoutes alors qu'il t'affirme qu'il ne disparaitra pas. Tu renifles doucement et essuie tes joues doucement. "Tu me le promet ?" Tu soupires doucement en glissant une main dans ta chevelure blonde et soyeuse. Tu te rallonges doucement avec lui et vient te lover dans ses bras, tout contre son torse, respirant son odeur si entêtante. Tu serres ta main sur son haut, comme si au fond de toi tu avais besoin de t'assurer qu'il ne bougerait pas de là durant ton sommeil. "Je me sens épuisée..."
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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Mer 11 Nov - 0:12


Quand la gêne s'installe, le naturel déménage - Lilly & Skarell

La belle blonde semble se calmer, petit à petit, la tension redescend, comme si tes mots ont eu raison d'elle, comme si c'était exactement ce qu'elle attendait, ce qu'elle avait attendu depuis le début. Tu ne sais si c'est ce que tu voulais dire, exactement, mot pour mot, tout ce que tu savais, c'est que tu tenais à elle, plus que de raison. T'éloigner serait impossible, improbable, à moins que la nature ne vous force à exécuter un tel événement. Ce n'était donc pas prévu, cependant ... lorsqu'elle te demande de promettre, tu as comme tu mal à le faire, comme si tu avais peur de faillir, de la décevoir. Pourquoi une telle réaction. Simple, ton passé, ce putain de passé qui ne te quittera donc jamais, comme ce soir là où tu avais promis à ton père de protéger ta petite soeur. Tu avais échoué, lamentablement, elle était même morte par ta faute, ta simple et propre faute. Alors oui, tu n'étais plus du genre à promettre, légèrement superstitieux sur les bords. Elle se rallonge alors que tu hoches doucement la tête de haut en bas en guise de oui. Ce n'est pas vraiment une promesse formulée, peut-être allais-tu pouvoir échapper au destin frauduleux avec un tel geste. Sait-on jamais. Elle s'allonge, se love, alors que tu l'entoures gracieusement de tes bras dans l'espoir de la protéger et la mettre en sécurité. Elle baille, elle s'étire, avant de poser une main sur toi. Non, ce n'est plus poser à ce stade, c'est agripper. Oui, elle agrippe ton haut, comme si elle prévoyait ta disparition. Seulement, tu n'es pas aussi épuisé qu'elle. Vas-tu devoir rester ici, à la regarder dormir sans bouger. Mauvaise idée, une tonne de questions risquerait de passer par là. Ruminer n'était pas la meilleure des solutions à l'instant présent. Tu en dis rien, tu ne fais rien, tu la laisses faire. « dors Lilly, dors ... » Tu l'entends doucement tomber dans le sommeil réparateur.

Quelques minutes après ... Voir une petite heure après, tu es toujours là, totalement immobile, les yeux rivés sur la créature reposant dans tes bras. Tu aurais presque envie de la réveiller pour contempler ses doux azurs, mais ce n'est pas bien. Elle a besoin de repos. Il faut que tu bouges. Ta discrétion génétique t'aide rapidement à t'en sortir sans brusquerie alors que tu files. Tu laisses cependant la porte de ta chambre entrouverte de peur qu'il ne lui arrive quelque chose. Tu commençais déjà à t'inquiéter pour elle, mais était-ce réellement si différent qu'avant ? Non, tu ne penses pas. Tu jettes un dernier coup d'oeil avant de disparaître à la cuisine. Tu commences à préparer un en-cas. Pour toi, mais aussi pour elle. Elle aura certainement faim lorsqu'elle se réveillera. Tu optes pour des sandwiches plutôt classiques. Presque une heure plus tard, t'es assis par terre, devant ta table basse du salon, des millions de papiers de partout. Plongés dans tes recherches, tu as à peine touché à ton en-cas, qui gis toujours dans son assiette. Entre Ulloa et barghest, tu ne sais plus où donner de la tête ... C'est un cri intense qui te sort de tes pensées. Immédiatement, instinctivement, tu es debout prêt à bondir comme si l'animal avait pris le dessus. tu assimiles rapidement qu'il s'agit de Lilly avant de foncer vers ta chambre et ouvrir la porte en grand. Elle est là, déboussolée. D'un rapide coup d'oeil, tu remarques qu'il n'y a rien d'anormal, ce qui te rassure dans un sens. un mauvais rêve certainement. « et Lilly, je suis là, je suis là, c'était rien qu'un mauvais rêve. » chuchotes-tu doucement tout en t'avançant vers le lit et te pencher au dessus d'elle de manière à caresser sa joue tendrement. Tu es cependant prêt à recevoir des foudres pour avoir quitter le lit et l'avoir laissée seule. « ça va ? »


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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Mer 11 Nov - 0:45

Un signe de la tête, c'est tout ce que tu obtiens en signe de "promesse". Tu es trop épuisée pour chercher plus. Cette crainte qu'il ne s'en aille ne s'apaisera pas facilement. Tu avais constamment peur de perdre ceux qui t'entoures, ceux qui compte... très longtemps tu as pensé porter la poisse à tes proches. La mort même. Ta mère, Aulia puis ton père... Tu étais longtemps resté dans l'idée de à quand le prochain ? Tous les cinq ans tu avais perdu un proche. D'ailleurs, il y a deux ans, l'année de tes 25 ans, cinq ans après la mort de ton père, tu l'avais passé à craindre le moindre décès qui pourrait subvenir à tout moment. Pourtant rien de cela ne s'était produit. Skarell avait du mal à promettre des choses, toi tu avais du mal à ne pas te dire que les personnes que tu aimais n'allais pas finir par soit mourir soit disparaitre. Les bras de Skarell t'enveloppes, tu fermes les yeux, tu respiras son odeur et doucement, tes muscles peuvent se détendre et se laisser aller dans un repos bien mérité.

Tu es dans l'eau, tu nages tranquillement et subitement, on te tire vers le fond. Une chevelure rousse, tu as mal, tu t'agites, tu tentes de toute tes forces de revenir à la surface de l'eau, tu suffoques en avalant l'eau par litre. Vas-tu mourir ici ? Maintenant ? Mais subitement... Tu es sur le rivage. Tu as peur. Tu ne comprends pas bien ce qui se passe. C'est ton père qui s'agite dans l'eau en criant un prénom. Le tiens ? Es-tu morte ? Tout te semble si grand... Ou bien c'est toi qui est petite ? Ton père sort de l'eau, il porte un corps inerte... C'est toi aujourd'hui. Tu es blanche. Tes lèvres sont bleues, violette même. Il pleure. Tu es morte...

Tu te redresses dans le lit, en sueur, un cri à ameuté toute la maisonnée. Tu tiens ta gorge, tu as l'impression de manquer d'air. Tu es dans tous tes états. Le lit est vide. Où est Skarell ? Tu paniques. Il entre dans la chambre et vient près de toi. Il essaie de te rassurer mais tous tes muscles sont tendus à cause du cauchemar, à cause de cette journée si étrange qui se déroule ou tes émotions sont tiraillées dans tous les sens. Il vient caresser ta joue, tu relèves ton regard égaré sur le sien alors qu'il te demande si ça va, tu secoues la tête négativement. "Comment ça pourrait aller ! J'étais morte... Mon père a essayé de me sauver mais j'étais morte." Pourquoi ton père était-il apparut dans ce cauchemar alors que c'est Skarell qui t'avais sauvé la vie ? Pourquoi avais-tu l'impression d'être à la fois victime et spectatrice ? Adulte mais aussi enfant ? Dans le bayou et... devant un lac, ailleurs... un lieu que tu ne connais pas. Ou bien si ? "Pourquoi tu m'as laissé... tu n'étais plus là..." Tu viens alors te lover dans ses bras en agrippant son haut, enfouissant ton visage dans son cou. C'était injuste de lui en vouloir, il ne pouvait pas empêcher ton subconscient de travailler. Ce cauchemar était étrange... tu avais l'impression qu'il ne faisait pas référence qu'aux évènements d'aujourd'hui. Tu le relâche après un moment et soupire en prenant ta tête dans tes mains. "Il faut que je me calme, j'ai l'impression de devenir folle..." Tu relâches tes cheveux doucement avant de faire craquer ta nuque en soupirant. Tu avais les idées en vrac, tu avais besoin d'y mettre de l'ordre. "Je peux t'emprunter ta salle de bain ?" Après son approbation, tu te lèves et le suis, il te donnes ce dont tu as besoin avant de te laisser quelques minutes pour reprendre tes esprits.

Tu te déshabilles doucement, tes vêtements avaient souffert de cette journée. Tu passes sous la douche en évitant de poser ton pied au sol et de trop te servir de ton poignet même si tout à bien désenflé, les ecchymose restent bien marqué et douloureuse. Tu laisses chaude venir couler sur ta peau douce, tu piques du gel douche à Skarell pour te laver doucement, tu te rinces un moment en essayant de faire le vide dans ton esprit. Après quelques minutes, tu sors pour te sécher. Tu prends ton sac à main ou tu as une petite trousse de toilette de secours avec une petite culotte. Tu gardais toujours un petit nécessaire avec toi au cas où tu sois obligé de rester à l'hôpital et d'enchainer les heures de garde. Tu piques ensuite un grand sweat gris à Skarell qui t'arrives juste au dessus des genoux et pourra te tenir chaud. Tu brosses tes cheveux blonds que tu attaches rapidement en un tresse épis sur le coté. Tu te regardes dans le miroir en soupirant. Tu avais des cernes magnifiques ! Mais au moins, tu ne sentais plus la vase du bayou ! C'était agréable ! Tu avais carrément l'odeur de Skarell entre son gel douche et son sweat.

Tu sors de la salle de bain en emportant tes affaires qui puent clairement. Tu les mets dans un sac plastique et les déposes à coté de ton sac à main avant de sortir de la chambre pour rejoindre Skarell au salon, pied nu, tes petits pas te mène jusqu'à lui. "Je t'ai piqué un sweat... mes affaires sont... fichus. Tu m'en veux pas ?"
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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Mer 11 Nov - 1:33


Quand la gêne s'installe, le naturel déménage - Lilly & Skarell

Mauvaise question. tu n'avais pu t'empêcher de lui demander si ça allait. C'était ce genre de questions que l'on disait par pure politesse, qui n'avait rien à avoir avec une réelle attente de réponse. Sauf qu'ici si, tu t'inquiétais pour l'état de la blonde qui semblait être ailleurs, totalement et complètement ailleurs. Tu n'as pas le temps d'en placer une que ses paroles sont incompréhensible. Elle te parle de son père, de l'eau, de sauvetage, de mort. Tu ne sourcilles pas, tu patientes, elle doit encore être en plein rêve, elle doit halluciner sans se rendre réellement compte que c'était faux. Alors oui, tu avais posé la mauvaise question, mais bon, tant pis, tu l'avais quand même posé. Elle vient alors vers toi, se rapproche, et tu en prends pour ton grade. Tu l'as laissé, seule, et voilà que c'est maintenant ta faute. Tu aurais presque envie de rire s'il y a quelques heures, elle n'avait pas failli mourir. Elle se met rapidement à genoux sur le lit et passe ses bras autour de ta nuque de manière à se lover dans tes bras sans te laisser trop le choix. Tu n'as d'ailleurs aucune objection à se rapprochement, au contraire. Elle reste ainsi pendant quelques secondes, voir quelques minutes pendant que tu caresses lentement son dos de haut en bas dans l'espoir de la calmer. Elle finit par se retirer et décider de prendre une douche. « mais oui bien sûr » Comment lui refuser une bonne douche, d'autant que l'eau du bayou n'est pas la plus propre, bien au contraire. L'eau boueuse et verdâtre du bayou ne possède pas la meilleure des odeurs. Bref, tu lui donnes ce dont elle a besoin avant de la laisser fermer la porte de la salle de bain. Tu tentes de ne pas penser à elle, sous la douche, l'eau ruisselant sur son corps. Tu chasses ses pensées assez rapidement avant de filer au salon.

tu retournes à tes occupations tout en te disant qu'il serait peut-être préférable de ranger tout ça avant que la blondinette ne débarque et commence à s'inquiéter de nouveau pour tes occupations bien étranges et légèrement dangereuses. Seulement légèrement. Cependant, ton regard s'arrête lentement sur un nom. Adrianna. Cette petite vampire avec qui tu avais eu une brève relation du genre ... conflictuel et en même temps, vous aviez su vous entendre. une relation purement professionnelle qui avait cependant mal tournée. Elle t'avait bernée, en quelques sortes, mais tu n'avais pas cherché plus loin. Ulloa. Adrianna. Tu restes un moment concentré sur ces deux mots avant d'entendre des petits pas venir vers toi. Ton regard se tourne vers l'entrée du couloir alors que la blonde débarque vêtue de ton sweat. Assis par terre, tu ne peux t'empêcher d’esquisser un léger sourire sans te rappeler que tous tes documents sont actuellement éparpillés de partout. Tant pis. « tu veux que j'te dise comme dans les films ? Genre, il te va mieux qu'à moi ? Malheureusement, c'est bien vrai.  » tu viens tapoter le canapé qui se trouve derrière toi. « viens t’asseoir ici. La douche t'a fait du bien ? » Tu patientes jusqu'à ce qu'elle te rejoigne. Elle s'assoit sur le canapé, alors que tu es toujours par terre, comme la bête que tu es. Bravo le cliché. Tu poses tes mains sur ses genoux, lentement, elles descendent le long de ses jambes pour terminer sur sa cheville blessée. « Elle semble aller un peu mieux, mais tu ne devrais pas la poser tu sais ? » tu n'attends pas sa réponse avant de te lever et filer vers la cuisine. Tu embarques le sandwiche que tu avais préparé non sans lever ton regard de Lilly qui semble occupée par quelque chose. serait-ce tes papiers qui ont attiré son attention. Tu ne comptes pas lui cacher au fond, elle est avec toi maintenant, alors elle a pleinement le droit de savoir ce que tu fais. Tu n'as pas honte, non, tu n'as juste pas envie qu'elle ne te réprimande. « tiens, mange un bout. » lui dis-tu, tout en lui tendant son assiette et reprendre ta place par terre comme si tu n'avais pas le droit de t'asseoir sur le canapé.


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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Mer 11 Nov - 1:56

Tu reviens de la douche doucement, te sentant un peu mieux. Tu boites bien sur, en même temps tu n'as pas de béquille sous la main pour t'appuyer. Tu regardes Skarell, assis sur le sol, des papiers tout autours de lui. Tu te demandes ce qu'il peut bien être en train de manigancer. Ulloa ? Encore ? Tu as peur pour lui, il ne veut pas cesser ses recherches alors que toi tu cesses les tiennes. Tu le vois sourire alors qu'il te regarde. Tu te sens bien quand tu portes son odeur, ses affaires. Il y a un sentiment d'appartenance qui te plait dans tout ça. Tu souris doucement en entendant son compliment, il était mignon de te dire cela. Tu t'approches doucement alors qu'il tapote le canapé et tu viens t'y installer doucement en grimaçant légèrement. Ton corps te faisais savoir qu'il avait été mit à rude épreuve aujourd'hui. Comme si tu n'étais pas capable de t'en rendre compte par toi même. "Oui, merci. Je me sens mieux à présent. J'aime bien porté tes habits, ils sentent bons." Tu souris à Skarell, te sentant en sécurité ici avec lui. Apaisée.

Il glisse ses mains sur tes genoux, tu frissonnes à ce contact délicat, chaud, ton coeur en à un sursaut et tu sens lentement une bouffée de chaleur monter en toi. Cet homme te mettais vraiment dans tous tes états. Il glisse sa main jusqu'à ta cheville pour la soulever et la regarder un instant. Tu soupires en l'entendant à ce sujet et hausse une épaule. Certes. Mais tu n'étais pas vraiment du genre à tenir en place. Tu n'avais d'ailleurs toujours pas contacté le boulot pour annoncer la couleur. Au fond tu espérais un miracle, genre d'ici deux heures ta cheville ira mieux comme pas magie ! Redescend sur terre Lilly, les bisounours c'est finit. Skarell partit à la cuisine, tu te cales dans le sofa avec les coussins, tu poses ton pied sur un pouf pour le garder en l'air et tu jettes un oeil sur les papiers qui sont éparpillés, tu n'y comprends pas grand chose... mais tes doutes s'affirment réels. Il enquête. Tu mets tes mains toute froide à l'intérieur des poches du sweat de Skarell et fronce les sourcils en y sentant quelque chose. Tu sors alors un petit bracelet en or féminin qui semble cassé au niveau du fermoir.

Ton regard s'assombrit alors que tout te passe par la tête. A quelle p*t*sse appartenait ce bijoux ?!! Tu sentais une vague de rage monter en toi. Tu fermes les yeux en serrant le bijoux dans ta paume. Maudissant cette pouffe qui avait oublié ce bijoux ici après très certainement une nuit endiablée. Le pire ! C'est qu'au fond... tu pouvais pas lui en vouloir. A quel titre le pourrais tu ? Tu n'étais rien pour lui jusqu'à il y a... tu ne sais d'ailleurs toujours pas vraiment ce que vous êtes en réalité. Tu l'entends revenir avec un sandwich qu'il te tend d'ailleurs en te demandant de manger. Il se rassoit par terre au milieu de ses papiers. "Merci." lances-tu simplement et sur un ton légèrement froid. Tu ne sais pas quoi faire de ce que tu as trouvé. Après tout tu n'avais rien à dire. Tu croques sauvagement dans le sandwich, tu es énervée. Tu le sens. Tu ne supportes pas l'idée qu'une autre femme ait pu... tu ne veux même pas y penser. Tu essais de te contenir mais c'est trop. Tu jettes alors sur les papiers devant Skarell le bracelet en lançant d'un ton mauvais. "Tiens, ça doit manquer à une pouffe de la Nouvelle Orléans." Ton ton était assez explicite pour le coup, pas besoin d'en faire des caisses. Tu tires sur ton sandwich à nouveau avant de revenir à la charge sans lui laisser le temps de parler. "D'ailleurs tu préfères peut être que je m'en aille ? Tu avais certainement prévu des choses plus... palpitantes." Techniquement tu ne devrais pas être jalouse. Mais tu ne peux t'empêcher de te sentir blessée, trompée. C'était stupide. Tu te sens stupide. Mais tu ne le contrôle pas.
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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Mer 11 Nov - 2:14


Quand la gêne s'installe, le naturel déménage - Lilly & Skarell

Lorsque tu lui donnes son sandwich et fais à peine attention à son remerciement. Il est légèrement froid, rien d'alarmant, au fond de toi, tu sais que c'est à cause de tous ces papiers partout, de ton enquête et tout ce qu'elle ne veut pas que tu fasses. Elle, elle n'a pas le droit, donc tu l'autorise pleinement à se sentir légèrement agacée que toi, tu puisses le faire alors qu'elle non. tu lui accordes avec plaisir ce droit, tant qu'elle reste en sécurité, tu ne pourrais lui en demander plus n'est-ce pas ? Cependant, tu ne t'attends certainement pas à d'autres choses. Tu te replonges tranquillement dans ta dernière trouvailles tout en mangeant finalement ton en-cas, morceau par morceau. Tu lis, lis et relis encore des passages d'enquête de police et autres détectives en tout genre que tu avais trouvé par "hasard". Seulement tu ne t'attends pas à être distrait pas objet volant, qui atterrit pile poil devant tes yeux. Joli tir, c'est ce à quoi tu penses en premier, c'est vrai, après tout, elle avait très bien visé. Tu ne fais pas attention à l'objet jusqu'à ce qu'elle fasse sa remarque .

Immédiatement, tes yeux se penchent sur l'objet en question tout en tournant les paroles de la blonde dans tous les sens. pouffe ? Que voulais-telle dire ? Dans un premier temps, un sourire s'affiche sur tes lèvres sans que tu ne le contrôles. Serais-tu satisfait de son énervement ? De ce sentiment d'appartenance ? Légèrement oui, il faut l'avouer, mais tu n'as pas le temps d'en placer une qu'elle revient à la charge et commence à se rabaisser. Ca te fait un peu moins rire mais tu ne peux enlever ce sourire de tes lèvres. C'est impossible. « oh oh oh, on se calme. » lances-tu, tout en te retournant vers elle et en affichant ton sourire le plus ravageur. Tu ne pouvais pas t'en empêcher, d'autant plus devant sa petite mine déconfite et boudeuse. Elle était affreusement attirante, irrésistible, magnifique. Comment lui en vouloir ? Alors tu te tournes et reposes tes mains contre ses genoux tout en plongeant ton regard dans le sien, pouvant alors magnifiquement bien observer ses azurs. « mademoiselle serait-elle légèrement possessive ? » Elle ne semble pas trouver ça marrant, tant pis, tu tentes une autre technique. « Et Lilly, regarde-moi ... Je ne veux pas que tu partes, je n'ai rien de prévu, et même si j'avais quelque chose, tu passerais en premier, alors ne te prends pas la tête comme ça. » Malgré tout, tu te gardais bien d'expliquer le pourquoi du comment de ce bracelet. Tu ne te souvenais plus ? Non, ce n'était pas ça, tu te souvenais de ce bracelet, mais peut-être qu'en parler pourrait aggraver certaines choses non ?

Ce n'était pas un hasard si elle avait trouvé ce sweat dans la salle de bain, il traînait là depuis un petit moment maintenant, depuis la dernière fois où tu avais croisé Ambre en réalité. La dernière fois où elle t'avait envoyé paître, où elle t'avait clairement annoncé qu'elle n'avait plus rien à faire avec toi. Elle t'avait largué ... Vous n'étiez pas ensemble, mais elle t'avait quand même laissé sur le banc de touche. Tu avais tenté de la retenir sur un acte totalement inconscient et c'est comme ça que tu t'étais retrouvé avec son bracelet dans la main, à moitié cassé. Tu l'avais gardé ... Tu n'avais pas fait exprès, tu ne te souvenais même plus que tu l'avais. Bref, le raconter à Lilly ne te semblait pas la meilleure des idées. Tu oublis ce passage pour finalement venir embrasser les douces lèvres de la blonde. « alors comme ça, on s'énerve un peu trop rapidement non ? » tu ne lui laisses pas le temps de répondre que tu emprisonnes ses lèvres pour un baiser légèrement plus passionné. serais-tu en train de jouer de tes charmes pour la faire passer à autre chose et te sortir de cette impasse qui semblait se refermer sur toi. Peut-être bien, tu jouais avec tes armes.


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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Mer 11 Nov - 2:49

Il SOURIAIT ! Est-ce qu'il était sérieusement en train de sourire ?! Oui c'était bien cela, ça le faisait marrer visiblement. Toi beaucoup moins. Plus tu voyais son sourire, et plus tu avais cette colère qui montait en toi avec une envie monstrueuse de buter toutes les nanas de la NO tant qu'il ne t'aurais pas dénoncé la fautive. Tu le fixes alors qu'il se retourne vers toi, un sourire éclatant et ravageur au visage. Tu crispes tes mains sur le sweat, il t'agace ! Il jouait avec tes sentiments ! Tu le fusillais du regard alors qu'en PLUS il te demande de te calmer. Oui, non, pas en mesure là. Tu fais ce que tu veux en plus ! Il repose ses mains sur tes genoux et tu te crispes cette fois ci à ce contact, tu te redresses légèrement pour tenter de garder une contenance. Tu serres les mâchoires en l'entendant s'interroger sur ton éventuelle possessivité. Il comprends très vite que cela ne t'amuses absolument pas. Il te regarde de cette façon si... irrésistible. Ne pas se prendre la tête... Il ferait quoi à sa place à elle ? Hein ? S'il trouvait des affaires d'homme chez elle ? Sur elle ? Ce truc était quand même dans son sweat ! Pas traînant par terre ! "Non, je ne me prends pas la tête, c'est à qui ? Non parce que je peux juste poliment aller lui ramener si tu veux !!!" Et le lui faire bouffer... par les trou d'nez !!! Pour qu'elle s'étouffe avec et meurt dans d'atroce souffrances... Oui c'était un bon plan ça !

Alors que tu ne t'y attends pas vraiment, il vient poser ses lèvres sur les tiennes délicatement. Tu tressautes légèrement à ce baiser. Tu le regardes ensuite, l'air bougon en l'écoutant se moquer clairement de toi. Il ne te laisse d'ailleurs pas le temps de riposter, il t'embrasse à nouveau, de manière plus passionnée encore, plus envoutante. Tu fermes les yeux, tu as tellement attendu ça, ce genre de baiser... Tu réponds doucement à l'appel de ses lèvres, laissant glisser en toi toutes ces sensations divines qui t'assailles. Mais subitement tu as comme un doute. T'embrasses t'il réellement pas envie ou simplement pour se sortir du pétrin dans lequel il s'est fourré ? Tu poses une main sur ton torse pour l'écarter de tes lèvres à contre coeur. Tu le regardes alors le souffle court, ton esprit est embrouillé. "Non, stop. Je ne veux pas que tu m'embrasses uniquement pour te sortir de cette situation. Pourquoi tu ne m'en parles pas ? Tu as peur de quoi ? Oui je suis possessive. Je t'ai tellement attendu Skarell, l'idée que des femmes aient eut ce privilège avant moi me rends folle. Je sais que je n'ai rien à te reprocher, tu n'étais pas avec moi mais je..." Tu soupires en fermant les yeux, tu le regardes et frappe son épaule en voyant son air de séducteur. "Arrête de faire ta tête de mec irrésistible là... tu m'énerves. Tu sais que si j'apprends qui c'est je vais lui crever les yeux avant de l'achever hein ?" Tu souris en coin, le regarde intensément puis tu agrippes subitement sa nuque de ta main pour venir plaquer ses lèvres aux tiennes à nouveau, encore une fois, ce contact de frappe de plein fouet. Cet homme te perdra ! Tu ne sais lui résister. Mais dans le fond, Skarell était il capable de réellement te briser le coeur ? Il tenait à toi et tu savais qu'il ne faisait pas les choses dans l'esprit de te blesser mais de te protéger. Ses lèvres se mouvaient parfaitement sur les tiennes, les réchauffant de cette chaleur douce et agréable ! Tu avais rêvé tant de fois de pouvoir ressentir ça, vivre ça. Et tu le vivais à cet instant, tu en savourais chaque secondes. Tu glisses une main dans ses cheveux courts doucement. Tu sentais que tout ton corps était en demande, tu ne voulais plus t'éloigner de lui. Tu relâches ses lèvres un court instant pour respirer, ton front contre le sien, les yeux sur lui... tu te mordilles la lèvre inférieure en souriant en coin. "Si tu veux continuer sérieusement ce que tu étais en train de faire avec tous tes papiers... tu devrais arrêter de jouer ton charmeur... Je ne sais pas très bien te résister. Par contre... si tout ça peut attendre... Tu peux continuer à t'occuper de moi... ça sera ta punition pour garder des souvenirs de tes ex conquêtes... fétichiste va !"
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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Mer 2 Déc - 20:30


Quand la gêne s'installe, le naturel déménage - Lilly & Skarell

A ce stade là, ce n'est plus se prendre la tête, en effet, elle craque complètement comme si elle venait d'entrer chez toi et tomber nez à nez avec une femme à moitié nue dans ton lit. Quelque chose de ce genre là, oui, dans ce cas là, tu comprendrais parfaitement qu'elle se prenne la tête, qu'elle te fasse toute une histoire, ça serait compréhensible, mais là ... Ce n'était qu'un bracelet dans ton sweat, qui plus est, traîné quelque part chez toi, rien de bien sérieux n'est-ce pas ? Cependant, tu ne pouvais t'en empêcher d'entrevoir Ambre dans tes pensées, pourquoi fallait-il que Lilly tombe là-dessus, pourquoi fallait-il qu'elle te demande à qui il appartient. Etais-tu réellement prêt à lui dire la vérité ? Au fond tu toi, t savais qu'il ne fallait absolument pas lui dire un mot là dessus. Changer de sujet, divaguer, trouver autre chose. « je ne suis pas sûre que le mot poliment soit justement employé là ... Comme si tu allais être sereine si tu faisais ça ... En plus, je ne sais même plus à qui il appartient ce bracelet ... » Aussitôt, tes lèvres s'emparent des siennes, c'est comme le seul moyen de te sortir de cette situation. Toi, tes lèvres, tes gestes. Non, tes paroles ne serviraient à rien.

Seulement, elle n'est pas dupe ... Elle pose une main sur ton torse, et fait en sorte que tu te retires. A contre coeur, évidemment, tu te laisses faire. Tu te redresses doucement et poses ton regard sur elle. Ses yeux t’envoûtent mais tu appréhendes ce qu'elle va te dire. en effet, elle prend un air sérieux, réellement sérieux. Elle parle, ne s'arrête pas, et toi, tu vois ses paroles parce que tu la comprends parfaitement, tu réagirais exactement pareil alors comment lui en vouloir, tu n'en avais pas le droit. Ce n'était pas juste. « Je ne t'en parle pas parce que justement, c'est le passé Lilly, je n'ai nullement besoin de tout ça, ça ne m'empêche en rien de me focaliser sur toi, tu es tout ce qui importe. Je n'ai pas peur, ou peut-être un peu ... peur de tes réactions, peur que tu t'éloignes alors que tu viens juste d'entrer dans ma vie d'une manière si intense ... » tu t'arrêtes, parce que t'en as un peu trop dit, beaucoup trop dit. C'est pas ton genre de parler autant, d'en dire autant. Te dévoiler, ce n'est pas dans tes habitudes, seulement là, tu le fais pour la rassurer, parce que tu sens qu'elle en a besoin. Elle te lance une petite tape dans l'épaule, et tu lui souris, de ce sourire irrésistible, tu ne peux pas t'en empêcher. « A ça, je le sais bien, c'est peut-être pour ça que je ne me souviens malheureusement plus de qui c'est ... » tu hausses les épaules.
Sans que tu ne t'y attendes, elle se jette sur tes lèvres et t'embrasses avec passion. Tu réponds, bien évidemment, tu ne peux faire autrement, tu ne peux faire quelque chose contre ça, elle est irrésistible cette petite blonde. C'est ce à quoi tu penses depuis que tu es revenu par ici, depuis que tu t'es rapproché d'elle, depuis que tu as croisé maintes fois son regard. Tout ça a aidé à ce qu'elle se fabrique une place dans ton coeur. Tu tenais à elle plus que tu ne pouvais te l'avouer. Front contre front, tu la fixe, intensément. « comment peux-tu me demander de choisir entre des recherches et toi .. sérieusement. » tes lèvres s'abattent une nouvelle fois sur elle, farouchement avant de s'écarter une nouvelle fois. « tu vas forcément perdre princesse ... » immédiatement, tu te jettes sur elle, tu viens légèrement la plaquer contre le dossier du canapé, le tout avant qu'elle ne se vexe de ta petite boutade. évidemment que tu préférais nettement t'occuper d'elle.


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MessageSujet: Re: Quand la gêne s'installe, le naturel déménage. Ft Skarell   Jeu 3 Déc - 11:09

"En plus, je ne sais même plus à qui il appartient ce bracelet ... " Pourquoi avais-tu la vague sensation que ça n'était absolument pas la vérité ? En même temps, a quoi cela t'avancerais de savoir qui cela été ? A part à te faire du mal inutilement ? Tu pensais à juste titre que vous aviez eut votre lot de complication tous les deux. Alors qu'il essayait de t'amadouer -et bien que cela ne fonctionne à merveille- tu devais néanmoins lui faire comprendre que ça ne marchait pas comme cela et que tu voyais très clair dans son jeu ! Juste histoire qu'il soit au courant que tu faisais consciemment le choix de lui céder avec si peu de résistance ! Ainsi tu rétablissais la réalité ! Tu n'étais pas une femme faible, juste une femme qui sait ce qu'elle veut ! Et là, tout de suite, tu devais avouer que tout ce que tu désirais se résumait en lui et uniquement LUI. Tu écoutes ses justifications qui se transforment légèrement en déclaration. Ton regard brille de mille feux, tu le dévores des yeux clairement. Tu savais combien le loup avait du mal à se confier sur lui, ses sentiments... Il t'ouvrais petit à petit son coeur et tu sentais le tiens s'embraser un peu plus à chaque instant passé à ses cotés. Tu caresses alors sa joue doucement, n'ayant aucun moyen de lui résister désormais. Tu n'as plus qu'une idée en tête, l'embrasser jusqu'à en perdre haleine ! Ses lèvres si chaudes sur les tiennes provoquaient des frémissements dans tout ton être. Tu avais l'impression que tous les sentiments que tu avais refoulé tout ce temps refaisait surface ! C'était si agréable d'enfin pouvoir lui exprimer combien tu étais clairement folle de lui. Tu lui signifie néanmoins que s'il continue comme cela il ne pourra pas continuer ce qu'il avait entreprit ! Tu le fixes, les yeux dans les yeux, tu peux sentir son souffle chaud sur ton visage. Tu étais comme complètement hypnotisée. Un sourire fend alors ton visage en l'entendant, se réponse suffit à enflammer ton coeur pour de bon. Tu n'as rien le temps de répondre qu'il t'embrasses à nouveau, tu poses tes mains sur son visage, savourant ces baisers. Il s'écarte à nouveau, tu le regardes, il te lance alors en souriant « tu vas forcément perdre princesse ... » avant de reprendre possession de tes lèvres. Tu souris contre ces dernières alors qu'il te plaque légèrement contre le dossier du sofa. Tu glisses tes mains sur son T-shirt, l'attrapant par le bas pour le remonter ensuite et le lui retirer. Avec une main qui fonctionne à moitié, tu t'emmêles un peu et manque de lui arracher la tête avec l'encolure ! Résultat... Mr le loup est tout ébouriffé à l'arrivé. Tu ris légèrement en le regardant "Désolé... Je t'ai pas fais..." Tu ne peux aller au bout de ta phrase car tes yeux viennent de se poser sur lui, torse nu, te surplombant de toute la force qu'il inspirait. Tu te mordilles les lèvres avant de le regarder en souriant. Si c'est ça perdre avec toi... je veux bien perdre tous les jours mon vilain loup... Tu hausses deux fois les sourcils en souriant avant de te hisser à nouveau jusqu'à ses lèvres, tu le pousses doucement pour le faire asseoir à coté sur le canapé et tu viens te poser sur lui à califourchon sans lâcher ses lèvres. Tu glisses tes mains sur son torse musclé, ressentant comme des petits picotements sur le bout de tes doigts, créant la chair de poule sur la peau du loup. Tu bénissais à cet instant secrètement la créature qui t'avais attaqué. Sans elle au final, sans cette peur intense de ne plus jamais pouvoir se revoir, vous n'en seriez pas là. Vous ne vous seriez peut être jamais dit tous ces sentiments qui vous bouffez. Un jour Skarell aurait trouvé une autre femme et comment aurais-tu réagis ? En te trouvant un minable qui ne t'aurais jamais rendu heureuse ? Certainement... Cette noyade avait été un mal pour un bien. Désormais tu voulais simplement vivre cette relation avec Skarell sans te torturer l'esprit. Tu avais la sensation d'avoir déjà perdu bien trop de temps.
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